21. mes rencontres avec Stanley-Bréhaut Ryerson

Cette expérience de deux années en Côte d'Ivoire m'appris beaucoup sur la culture africaine et surtout concernant les conditions du développement des pays de ce continent. Des voyages (MALI, HAUTE-VOLTA devenue BURKINA FASO, GHANA, TOGO et DAHOMEY devenu BÉNIN), des rencontres d'experts de différents pays ,de militants politiques africains, de fonctionaires fâchés, d'enseignants africains et de mes étudiants me firent prendre conscience des difficultés du développement de leur pays.Il faut se rappeler que ces pays étaient indépendants de leurs métropoles européennes que depuis moins de dix ans. À la fin de mon contrat comme enseignant sous l'auspice de SUCO je souhaitais revenir en Afrique mais dans un travail plus signifiant. Un directeur de SUCO (M.Morin) m'avait alors informé que son organisme aurait besoin dans les années à venir de directeurs (coordonnateurs) de régions.Il comprenait que je me devais de retouner à Montréal pour une année mais que je devrais suivre des cours universitaires en lien avec l'économie du développement.Par la suite, je me devais de communiquer avec SUCO pour solliciter un poste de directeur de région. Un projet motivant puisque j'avais déjà en tête un sujet pour un mémoire à la maîtrise en histoire.Le développement du sous-développement comme le cas en Côte d'Ivoire où les investissements étrangers dans la culture du cacao pouvaient rendre le pays dépendant à une économie d'une monoculture. Des discussions lors de rencontres avec des ivoiriens, de nombreuses lectures sur le sujet et mes contacts africains auraient pu me fournir des documents de premier source. Je présentai alors au département d'histoire de l'UQAM mon projet de : Le développement du sous-développement:analyse d'un cas.Il s'agissait alors d'une analyse historique de l'introduction et du développement de la culture du cacao en Côte d'Ivoire.Le département refusa mon projet sous prétexte qu'il n'avait pas un professeur pouvant m'assister sur ce sujet. Mais heureuse alternative, il avait un professeur ( Yves Brossard et M.Blais UDM)spécialiste de l'Histoire de Cuba pourrait être intéressé à mon sujet.Donc, ma demande acceptée cela ne sera pas le cacao ivoirien mais le sucre cubain.Mon sujet ayant à sa base une dimension économique on me demanda alors, avec raison, de compléter plusieurs cours en économie. Ma démarche d'analyse était celle proposée par l'économiste d'origine allemande André Gunder Frank à savoir une approche marxiste.À l'époque c'était un économiste trèes connu et à la moDe. Il sera d'ailleurs le conseiller économique du président chilien Allende.Quel est le lien de mon blogue avce la Chine? Attendez ! j'arrive !J'ai une connaissance du marxisme mais je souhaite mieux connaître cette théorique politique fondement de l'approche de Frank. L'UQAM accueilli Stanley Ryerson un professeur historien torontois que les autres milieux universitaires refusaient probablement à cause de ses liens avec le Parti Commnuniste Canadien. À la maîtrise il donnait un cours-séminaire sur le matérialiste historique que je suivi avec plaisir. À ma rencontres à son bureau, il se montra touché lorsque je lui mentionna mon intérêt pour la Chine. Je ne savais pas qu'il avait été un ami de Norman Bethune.Il me parla alors avec émotion de ce médecin canadien mort en Chine que les chinois considéraient comme un héros national. Donc Bethune...à suivre

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