62. conséquences d'une rencontre

Le père Marcil par son engagement a développer des liens avec la Chine m'a encouragé dans ma démarche personnelle pour une visite à cette école secondaire de Pékin. En fait, dans mon milieu scolaire de l'époque la direction de l'école comme quelques enseignants trouvaient mon projet ambitieux et même plutôt farfelu. Évidemment, j'étais un simple enseignant dans une école primaire publique d'un milieu populaire alors il ne fallait pas être trop exigeant ou ambitieux. D'ailleurs, une enseignante me dira que mon projet était surtoutbon pour une école secondaire privée .Je me dis aujourd'hui que j'aurais du répondre, comme le fait souvent le philosophe français Michel Onfray, que je venais d'un milieu populaire: mon père était un maçon, ma mère une ménagère et avaient cinq enfants. En déduction, j'avais tendance à être solidaire avec ceux qui avaient moins de chances pour s'instruire.Donc, encouragé par l'exemple du père Marcil je vais écrire ce projet en détails et l'envoyer à la Ministre de l'Éducation.Diplômé en histoire, j'avais déjà appris que les Jésuites notamment ceux du Québec s'étaient impliqués dans le missionnariat en Chine. Je voulu alors en connaître plus et je me procurerai un premier livre celui de Jacques Langlais :Les Jésuites du Québec en Chine (1918-1955). D'autres lectures sur ce sujet suivront plus tard.De ces lectures je lirai qu'un missionnaire jésuite en Chine du nom d'Armand Lalonde avait été tué par un Japonais en 1943.Vingt plus tard, je ferai en détails la généalogie de ma famille et constaterai que ce père Lalonde est de la généalogie de ma famille (grand-mère paternelle Dorina Lalonde).Enfin, je me doutais bien que si j'allais en Chine des membres de l'Association Amitié-Chine allaient me donner les coordonnées de leurs contacts en Chine....à suivre

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